Jean-Philippe Chatelain
Avocat à la cour, Paris
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Chaque outil prend quelques montants et déroule le calcul jusqu'au bout, ligne à ligne, en montrant le raisonnement plutôt que le seul résultat. Ils servent à cadrer une décision avant l'examen du dossier - ils ne s'y substituent pas.
L'impôt dû sur un patrimoine immobilier net, décote comprise, l'IFI théorique étant déduit de sa propre assiette. Et le don qui l'efface exactement, avec la part d'un versement qui n'y sert à rien.
La contribution de 3 puis 4 % sur le revenu fiscal de référence, et la vérification condition par condition du lissage applicable lorsque le revenu de l'année est exceptionnel au regard des deux précédentes.
Ce que le dirigeant conserve dans chaque forme après cotisations, impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu et prélèvement forfaitaire - et le coût d'un net visé, à résultat donné, pour la trésorerie de la société.
Chaque calcul repose sur les montants saisis et sur des hypothèses simplificatrices, énoncées en bas de chaque page. Un dossier réel comporte des exonérations, des abattements et des situations particulières qui déplacent le résultat.
Le plafonnement de l'IFI à 75 % des revenus, la contribution différentielle sur les hauts revenus, les revenus de source étrangère et les conventions fiscales restent hors du champ de ces outils. Ils sont signalés là où ils pèsent.
Les barèmes retenus sont ceux applicables en 2026, la loi de finances du 20 février 2026 n'ayant modifié ni l'IFI ni la contribution exceptionnelle. La date de mise à jour figure en tête de chaque page.
Ces simulations n'ont qu'une valeur indicative et ne sauraient se substituer à un examen précis par un avocat fiscaliste. Pour un dossier particulier, contactez le cabinet.